Auctus compta

Entreprise en difficulté

Des retards de paiement, une trésorerie tendue, des créanciers qui s’impatientent ? 

Avant que la situation ne devienne ingérable, des solutions existent pour redresser votre entreprise.

Auctus vous propose un  suivi stratégique et des actions ciblées qui peuvent faire la différence.

Plus de 500 entreprises accompagnées

Les étapes clés pour redresser votre entreprise

Un plan clair pour anticiper, corriger et relancer votre entreprise.

1.

Diagnostic financier approfondi

Identification des faiblesses, analyse des flux de trésorerie et évaluation des dettes. Détection des premiers signes de difficulté pour agir à temps.

2.

Mise en place de solutions adaptées

Stratégies de restructuration financière : négociation avec les créanciers, procédures amiables (mandat ad hoc, conciliation) et optimisation de la gestion comptable et fiscale.

3.

Suivi et exécution des mesures correctives

Accompagnement à chaque étape du redressement : gestion des obligations légales, suivi du plan de restructuration et conseil stratégique pour assurer la pérennité de l’entreprise.

Évitez la liquidation grâce à une stratégie sur mesure

Gagnez du temps et réduisez la pression financière

Bénéficiez des dispositifs d’aide adaptés à votre situation

Assurez la conformité de vos démarches

Une expertise reconnue pour défendre vos intérêts

Équipe Auctus

Qui sommes-nous ?

Membre reconnu de l’Ordre des Experts-comptables, nous sommes à vos côtés pour simplifier votre comptabilité et booster la réussite de vos projets.

Notre Prestation

Analyse financière

Examen détaillé des comptes, flux de trésorerie et dettes pour identifier les causes des difficultés et définir des leviers d’action efficaces.

Procédures amiables

Accompagnement dans la mise en place d’un mandat ad hoc ou d’une conciliation pour négocier avec les créanciers et éviter la procédure judiciaire.

Dépôt de bilan

Assistance complète pour préparer et déposer la déclaration de cessation des paiements, en conformité avec les exigences légales.

Gestion comptable et fiscale

Mise à jour des comptes, respect des obligations fiscales et anticipation des échéances pour sécuriser l’entreprise pendant la restructuration.

Optimisation financière

Identification des charges excessives, ajustement des coûts opérationnels et amélioration des marges pour renforcer la trésorerie et stabiliser l’entreprise.

Suivi du redressement

Accompagnement dans l’exécution du plan de redressement, avec un suivi rigoureux des mesures mises en place pour assurer la pérennité de l’entreprise.

Parlons de votre projet

Renseignez vos coordonnées, un conseiller Auctus vous contactera rapidement pour discuter de vos besoins d’accompagnement.

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Le cabinet Auctus

Plus de 20 années d'expertises

Plus de 300 entreprises créées

100% de satisfaction client

Comment savoir si une entreprise est en difficulté financière ?

Les difficultés financières peuvent toucher toutes les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité.

Détecter rapidement les premiers signes d’alerte permet d’anticiper les problèmes et de mettre en place des solutions avant qu’il ne soit trop tard.

Que vous soyez dirigeant, investisseur ou partenaire commercial, il est essentiel de savoir identifier les signaux financiers qui indiquent qu’une entreprise rencontre des difficultés.

Dans cet article, nous allons voir les principaux indicateurs qui permettent de repérer une entreprise en difficulté et les actions à entreprendre pour éviter la cessation d’activité.

1. Analyse des signaux financiers alarmants

  • Une trésorerie tendue et des retards de paiement

L’un des premiers signes de difficultés financières est une trésorerie insuffisante pour couvrir les charges courantes. Une entreprise qui peine à payer ses fournisseurs, ses salariés ou ses charges sociales peut être confrontée à un problème de liquidité.

Lorsqu’un découvert bancaire devient récurrent, que les paiements des factures sont systématiquement reportés ou que les fournisseurs exigent des règlements comptants, il est fort probable que la trésorerie soit sous tension.

Une entreprise en difficulté financière aura également tendance à allonger ses délais de paiement pour tenter de gagner du temps, ce qui peut fragiliser sa relation avec ses partenaires.

Si ces éléments se répètent et s’aggravent, l’entreprise risque d’atteindre un point critique pouvant mener à la cessation des paiements.

  • Un endettement excessif

Une entreprise dont le niveau d’endettement augmente de manière significative peut rapidement se retrouver en difficulté si elle ne parvient plus à honorer ses engagements financiers.

L’analyse du ratio d’endettement est essentielle pour évaluer si la société est en mesure de rembourser ses dettes. Lorsqu’une entreprise se repose trop sur des crédits bancaires à court terme ou utilise fréquemment des découverts pour financer son exploitation, cela révèle une fragilité financière.

Si, en parallèle, elle rencontre des difficultés à obtenir de nouveaux financements ou à renégocier ses échéances, cela signifie que les créanciers commencent à perdre confiance, ce qui accentue le risque de blocage financier.

  • Un chiffre d’affaires en baisse

Une diminution du chiffre d’affaires sur plusieurs exercices successifs est un signal d’alerte important. Une entreprise qui ne parvient pas à maintenir ou à développer son activité peut être confrontée à des problèmes structurels ou conjoncturels.

La perte de clients, une concurrence élevée, une baisse de la demande ou une stratégie commerciale inefficace peuvent entraîner une diminution du chiffre d’affaires.

Lorsque le carnet de commandes se réduit et que les prévisions de vente sont en recul, la rentabilité de l’entreprise est directement menacée.

Si aucune action corrective n’est mise en place, l’entreprise risque d’entrer dans une spirale négative qui impactera à la fois sa trésorerie et sa capacité à investir pour relancer son activité.

  • Une rentabilité en chute libre

Même si le chiffre d’affaires reste stable, une rentabilité en baisse peut être le signe d’une mauvaise gestion des coûts ou d’une stratégie financière inadaptée.

Lorsque les marges se réduisent de manière significative, cela peut traduire une augmentation des charges d’exploitation, une baisse des prix de vente imposée par la concurrence ou des erreurs dans la gestion des coûts fixes et variables.

Une entreprise qui peine à générer des bénéfices malgré un niveau d’activité correct doit revoir son modèle économique. Sans rentabilité, elle ne pourra pas financer sa croissance ni rembourser ses dettes, ce qui mettra en péril sa pérennité à moyen terme.

2. Signes comptables et fiscaux de difficultés financières

  • Des comptes en déséquilibre

Un bilan comptable déséquilibré est souvent un indicateur clair de difficultés financières.

Lorsqu’une entreprise affiche des capitaux propres en forte baisse ou négatifs, cela signifie qu’elle a accumulé des pertes importantes, réduisant ainsi sa capacité d’autofinancement.

Un autre élément à surveiller est le rapport entre l’actif immobilisé et l’actif circulant. Une entreprise dont l’actif immobilisé représente une part trop importante de son patrimoine peut rencontrer des difficultés de liquidité, car elle possède peu de ressources disponibles pour financer son exploitation.

De même, un fonds de roulement insuffisant peut être un signe que l’entreprise a du mal à financer son cycle d’exploitation, ce qui accentue le risque de tensions de trésorerie.

  • Des retards dans les déclarations et paiements fiscaux

Une entreprise en difficulté a souvent du mal à respecter ses obligations fiscales et sociales.

Lorsque les cotisations sociales ne sont pas payées dans les délais ou que la TVA accumule du retard, cela peut entraîner des pénalités financières et aggraver encore davantage la situation.

Une mise en demeure de l’administration fiscale ou de l’URSSAF est un signal alarmant qui indique que l’entreprise peine à honorer ses engagements financiers.

Ces retards peuvent également nuire à la réputation de l’entreprise et réduire sa crédibilité auprès des banques et des partenaires financiers.

3. Indicateurs externes et comportementaux

  • Mauvaises relations avec les partenaires et fournisseurs

Une entreprise en difficulté a souvent du mal à maintenir de bonnes relations avec ses partenaires et fournisseurs.

Lorsqu’elle commence à renégocier ses délais de paiement ou à reporter systématiquement ses règlements, les fournisseurs peuvent exiger des paiements comptants ou anticipés, ce qui alourdit encore davantage la pression financière.

Une entreprise qui atteint fréquemment ses plafonds bancaires ou qui se voit refuser des financements par ses partenaires financiers doit s’inquiéter, car cela signifie qu’elle perd en crédibilité.

Une détérioration des relations avec les partenaires peut fragiliser l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement et perturber l’activité de l’entreprise.

  • Départ de collaborateurs clés et climat social tendu

Un climat social tendu peut être un signe révélateur de difficultés financières.

Lorsqu’une entreprise connaît un turnover important parmi ses cadres ou ses dirigeants, cela peut indiquer un manque de perspectives à long terme.

De même, une baisse de motivation des équipes, des tensions internes ou des retards de paiement des salaires peuvent refléter des problèmes financiers sous-jacents.

Une entreprise contrainte de réduire ses effectifs pour alléger ses charges doit être particulièrement vigilante, car ces décisions peuvent impacter la productivité et la qualité des services proposés.

4. Que faire face à une entreprise en difficulté ?

Si une entreprise présente plusieurs de ces signes d’alerte, il est impératif d’agir rapidement pour éviter la faillite.

Un accompagnement par un expert-comptable permet d’évaluer précisément la situation et d’élaborer un plan d’action adapté.

Plusieurs solutions existent, comme la mise en place de procédures amiables telles que le mandat ad hoc ou la conciliation, qui permettent de négocier avec les créanciers avant d’envisager une procédure collective.

Une restructuration des coûts, une optimisation de la gestion de trésorerie et la recherche de financements adaptés peuvent également aider à redresser l’entreprise avant qu’il ne soit trop tard.

Savoir repérer les signes d’une entreprise en difficulté permet d’agir à temps et d’éviter une situation irréversible.

Une trésorerie tendue, un endettement excessif, une rentabilité en baisse et des retards de paiement sont autant d’indicateurs à surveiller de près.

Pour les dirigeants confrontés à des difficultés financières, un expert-comptable spécialisé en restructuration d’entreprise peut apporter des solutions adaptées pour redresser la situation.

Vous souhaitez contacter un expert ?

Un membre de notre équipe, vous conseille et vous accompagne dans vos démarches de création d’une société. Obtenez des réponses à toutes vos questions.

FAQ

Comment remonter une entreprise en difficulté​ ?

Remonter une entreprise en difficulté financière nécessite une approche méthodique et des actions stratégiques pour rétablir sa viabilité.

L’élément clé est d’identifier les causes des difficultés et de mettre en place un plan de redressement efficace.

1. Analyser la situation financière

Avant d’agir, il est essentiel de réaliser un diagnostic financier complet. Cette analyse permet d’identifier les faiblesses structurelles, d’évaluer la rentabilité, la trésorerie et l’endettement.

Un expert-comptable spécialisé peut vous accompagner pour examiner votre bilan et détecter les postes de dépenses à optimiser.

2. Optimiser la gestion de la trésorerie

Une trésorerie tendue est souvent l’un des premiers signes d’une entreprise en difficulté. Il est parfois nécessaire de renégocier les délais de paiement avec les fournisseurs, accélérer le recouvrement des créances et réduire les charges fixes.

Des solutions comme l’affacturage ou un prêt de restructuration peuvent également être envisagées.

3. Négocier avec les créanciers et les partenaires financiers

Si l’entreprise peine à honorer ses dettes, il est possible de recourir à des procédures amiables, comme le mandat ad hoc ou la conciliation, pour obtenir un allègement des charges et un étalement des remboursements.

4. Mettre en place une restructuration interne

Réduire les coûts superflus, optimiser les processus de production et repenser la stratégie commerciale permettent d’améliorer la rentabilité. Dans certain cas, une réduction des effectifs ou une restructuration organisationnelle est nécessaire.

5. Définir une nouvelle stratégie de développement

Se repositionner sur le marché, explorer de nouvelles opportunités, digitaliser l’activité ou diversifier les sources de revenus sont des leviers pour relancer la croissance.

Un expert-comptable spécialisé en redressement d’entreprise est un allié clé pour mettre en place un plan de restructuration efficace et assurer la pérennité de l’entreprise.

Le rachat d’une entreprise en difficulté peut être une opportunité intéressante, mais il nécessite une analyse approfondie et une stratégie adaptée pour éviter les risques financiers.

Une entreprise en difficulté peut être reprise dans le cadre d’une cession amiable, d’un redressement judiciaire ou d’une liquidation judiciaire.

1. Analyser la situation financière et juridique

Avant tout, il est essentiel d’évaluer la situation financière de l’entreprise. Cela inclut l’analyse de la trésorerie, des dettes, des actifs et des contrats en cours.

Un comptable spécialisé en restructuration peut vous accompagner pour identifier les points critiques et évaluer la viabilité du rachat.

2. Déterminer le mode de reprise

Le rachat peut se faire sous différentes formes :

  • Reprise à l’amiable

Lorsque l’entreprise cherche un repreneur avant d’être en cessation de paiements.

  • Redressement judiciaire 

La reprise s’effectue sous le contrôle du tribunal de commerce avec un plan de continuation ou un plan de cession.

  • Liquidation judiciaire

l’entreprise ne pouvant être redressée, ses actifs sont vendus séparément ou globalement.

3. Élaborer une offre de reprise

Dans le cadre d’un rachat via un tribunal de commerce, une offre de reprise doit être déposée. Cette offre doit inclure un plan de financement, une stratégie de redressement, et des engagements pour la pérennité de l’activité et la conservation des emplois.

4. Sécuriser le financement du rachat

La reprise d’une entreprise en difficulté peut nécessiter des apports en fonds propres, un prêt bancaire ou des subventions publiques pour couvrir les coûts de restructuration et relancer l’activité.

5. Mettre en œuvre le plan de redressement

Après l’acquisition, il est crucial d’optimiser la gestion financière, de redéfinir la stratégie commerciale et de renégocier les contrats pour assurer la relance de l’entreprise.

Un expert-comptable spécialisé en transmission et restructuration d’entreprise est indispensable pour vous accompagner à chaque étape et maximiser vos chances de succès.

Vendre une entreprise en difficulté financière peut être une solution pour éviter la cessation d’activité et préserver les actifs restants.

Cependant, cette démarche nécessite une approche stratégique pour maximiser la valeur de cession et attirer un repreneur.

Selon la situation de l’entreprise, la vente peut être réalisée de manière amiable, dans le cadre d’un mandat ad hoc ou d’une conciliation, ou via une procédure judiciaire (redressement ou liquidation judiciaire).

1. Évaluer la situation financière et déterminer la valeur de l’entreprise

Avant de rechercher un acquéreur, il est essentiel de réaliser un diagnostic financier approfondi.

Cette évaluation permet de comprendre la viabilité de l’activité, d’identifier les actifs valorisables et d’estimer le prix de cession. L’accompagnement d’un comptable de proximité peut vous aider à établir un business plan de cession crédible.

2. Choisir la meilleure option de vente

La vente peut s’effectuer sous différentes formes :

  • Vente amiable : si l’entreprise n’est pas encore en cessation de paiements, le dirigeant peut trouver un repreneur via des investisseurs ou des concurrents.

 

  • Cession dans le cadre d’un redressement judiciaire : sous l’autorité du tribunal de commerce, une offre de reprise est sélectionnée pour assurer la continuité de l’activité.

 

  • Vente des actifs en liquidation judiciaire : si l’entreprise ne peut être sauvée, ses actifs (fonds de commerce, équipements, brevets, etc.) sont vendus séparément.

 

3. Trouver un repreneur potentiel

Les candidats à la reprise peuvent être des concurrents, des investisseurs, des fonds de retournement ou des salariés via une reprise en interne.

Un cabinet d’expertise comptable ou un conseiller en transmission d’entreprise peut vous accompagner dans cette recherche.

4. Préparer le dossier de cession

Un dossier détaillé doit être présenté aux repreneurs avec :

  • Un état des finances et des dettes
  • La liste des actifs (immobiliers, brevets, équipements)
  • Les contrats en cours et les obligations sociales
  • Une proposition de plan de redressement ou de cession

 

5. Négocier et finaliser la vente

Une fois le repreneur identifié, il est nécessaire de négocier les conditions de cession en tenant compte des dettes et des engagements sociaux. Une validation par le tribunal peut être requise dans certains cas.

Les entreprises en difficulté financière peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs d’aides pour alléger leur trésorerie, restructurer leurs dettes et éviter la cessation des paiements.

Ces aides peuvent provenir de l’État, des organismes fiscaux et sociaux, des banques ou d’initiatives privées. Voici les principales solutions accessibles aux entreprises en difficulté.

1. Le mandat ad hoc et la conciliation

Ces procédures amiables permettent à une entreprise en difficulté de négocier avec ses créanciers (banques, fournisseurs, administration fiscale) sous l’accompagnement d’un tiers désigné par le tribunal.

Le mandat ad hoc est totalement confidentiel et sans durée limitée, tandis que la conciliation est encadrée par une durée maximale de 5 mois.

Ces dispositifs permettent de trouver des accords pour alléger les dettes et rééchelonner les remboursements.

2. Les reports et étalements de charges fiscales et sociales

L’administration fiscale et l’URSSAF peuvent accorder des reports de paiement ou des plans d’apurement pour permettre aux entreprises en difficulté de régler leurs dettes en plusieurs échéances.

Des demandes de remises gracieuses peuvent également être accordées en cas de difficultés avérées.

3. Le prêt garanti par l’État (PGE) et les prêts de soutien

Certaines entreprises peuvent encore bénéficier d’un prêt garanti par l’État (PGE) ou d’un prêt de soutien à la trésorerie pour financer leur redressement.

D’autres dispositifs spécifiques existent, notamment via la BPI France, qui propose des prêts de restructuration ou des financements pour accompagner le redémarrage de l’activité.

4. Le fonds de prévention des difficultés des entreprises

Certaines régions et collectivités locales proposent des aides spécifiques aux entreprises en difficulté, sous forme de subventions, de prêts à taux réduit ou d’accompagnement financier pour restructurer l’activité.

5. L’aide à la reprise d’entreprise (ARE) pour les entrepreneurs en liquidation

Les dirigeants dont l’entreprise fait l’objet d’une liquidation judiciaire peuvent bénéficier de l’ARE (Aide au Retour à l’Emploi) ou de l’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise) afin de se relancer professionnellement ou rebondir avec un nouveau projet entrepreneurial.

6. L’accompagnement des experts-comptables et des administrateurs judiciaires

Un expert-comptable spécialisé en restructuration peut accompagner une entreprise dans l’identification et l’obtention des aides financières adaptées à sa situation. Il aide également à structurer un plan de redressement viable pour assurer la pérennité de l’activité.

Besoin d’aide pour identifier les dispositifs adaptés à votre entreprise ? Contactez notre cabinet pour un diagnostic personnalisé.

Le secteur du transport et de la logistique est particulièrement exposé aux difficultés financières en raison des fluctuations du prix du carburant, de la concurrence accrue et des contraintes réglementaires.

Une entreprise de transport en difficulté doit rapidement identifier les causes de ses problèmes et mettre en place un plan de redressement pour éviter la cessation d’activité.

1. Analyser la rentabilité et optimiser la gestion des coûts

La première étape consiste à réaliser un bilan financier détaillé pour identifier les sources de pertes.

Une marge trop faible sur les prestations de transport peut être due à des coûts d’exploitation élevés (carburant, entretien des véhicules, péages, assurances, salaires).

Il est essentiel d’optimiser les tournées, de réduire les trajets à vide et de négocier de meilleurs tarifs avec les clients et fournisseurs.

2. Renégocier les dettes et alléger la trésorerie

Une entreprise de transport en difficulté financière peut solliciter des reports ou des étalements de charges fiscales et sociales auprès de l’administration fiscale et de l’URSSAF.

Si l’entreprise peine à rembourser ses prêts, elle peut engager une procédure amiable comme le mandat ad hoc ou la conciliation pour négocier avec ses créanciers et éviter une procédure collective.

3. Accéder aux aides financières et aux subventions

Le secteur du transport bénéficie de dispositifs de soutien, notamment via BPI France, qui propose des prêts de trésorerie pour les entreprises en difficulté.

Certaines régions offrent également des subventions pour moderniser la flotte de véhicules et améliorer la rentabilité grâce à des technologies plus économes en énergie.

4. Adapter l’activité et diversifier les services

Pour surmonter une crise, une entreprise de transport peut diversifier ses prestations (transport express, logistique du dernier kilomètre, affrètement). Le développement de solutions digitales pour optimiser la gestion des tournées et améliorer la satisfaction client peut également renforcer la compétitivité.

5. Se faire accompagner par un expert-comptable spécialisé

Un expert-comptable en transport et logistique vous aide à restructurer l’entreprise, optimiser les coûts et mettre en place un plan de redressement adapté. L’objectif est d’améliorer la rentabilité et d’assurer la pérennité de l’activité à long terme.

Votre entreprise de transport traverse des difficultés ? Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé et des solutions adaptées.

Une gestion rigoureuse de la trésorerie est essentielle pour éviter une cessation des paiements en période de crise.

Une trésorerie tendue peut rapidement mettre en péril la survie d’une entreprise, mais des actions concrètes permettent d’améliorer les flux financiers et de sécuriser l’activité.

1. Réaliser un suivi précis et anticiper les besoins

La première étape pour optimiser la trésorerie est de mettre en place un suivi quotidien des encaissements et décaissements. Il est crucial d’utiliser des outils de prévision de trésorerie pour anticiper les déficits et prendre des décisions stratégiques en amont.

2. Accélérer les encaissements clients

Une entreprise doit réduire le délai entre la facturation et le paiement des clients pour améliorer son cash-flow. Il est recommandé de :

  • Raccourcir les délais de paiement et proposer des remises pour paiement anticipé.
  • Automatiser les relances avec un logiciel de gestion comptable.
  • Mettre en place des prélèvements automatiques pour éviter les retards de paiement.

 

3. Renégocier les délais fournisseurs et alléger les charges

Pour préserver la trésorerie, il est possible de négocier des délais de paiement plus longs avec les fournisseurs. Une entreprise peut également :

  • Reporter certaines charges en demandant un échelonnement des dettes fiscales et sociales auprès de l’administration fiscale ou de l’URSSAF.
  • Réduire les dépenses non essentielles et optimiser les achats.

 

4. Rechercher des financements adaptés

En cas de besoin urgent de trésorerie, des solutions de financement peuvent être envisagées, telles que :

  • L’affacturage, qui permet d’obtenir des liquidités en cédant les créances clients à un organisme financier.
  • Les prêts de trésorerie proposés par BPI France ou les banques.
  • Le mandat ad hoc ou la conciliation pour restructurer la dette de l’entreprise.

 

5. Améliorer la rentabilité et diversifier les revenus

Une entreprise en crise doit analyser ses marges et identifier les activités les plus rentables. Il est parfois nécessaire de réajuster les prix, de supprimer des services peu performants ou de diversifier ses offres pour augmenter les revenus.

6. Se faire accompagner par un expert-comptable

Un expert-comptable en gestion de trésorerie vous aide à identifier les leviers d’amélioration et mettre en place une stratégie financière efficace. Il accompagne également les entreprises dans la négociation avec les banques et les créanciers pour assurer une gestion optimisée des flux financiers.

Votre trésorerie est sous tension ? Contactez notre cabinet pour un audit et des solutions adaptées.

Le mandat ad hoc est une procédure préventive et confidentielle qui permet à une entreprise en difficulté financière de trouver des solutions amiables avec ses créanciers avant d’atteindre un point critique.

Il s’agit d’un dispositif souple et efficace pour restructurer les dettes et éviter une procédure collective comme le redressement judiciaire.

1. En quoi consiste le mandat ad hoc ?

Le mandat ad hoc est une mesure prévue par le Code de commerce qui permet à une entreprise confrontée à des difficultés financières, mais qui n’est pas encore en cessation des paiements, de bénéficier d’un accompagnement spécifique.

Un mandataire ad hoc, désigné par le tribunal de commerce, est chargé de négocier avec les créanciers (banques, fournisseurs, administration fiscale) pour trouver un accord et rétablir la situation financière de l’entreprise.

2. Comment cette procédure peut-elle aider votre entreprise ?

Le mandat ad hoc offre plusieurs avantages pour une entreprise en difficulté :

  • Confidentialité

Contrairement aux procédures collectives, le recours au mandat ad hoc n’est pas rendu public, ce qui évite toute dégradation de l’image de l’entreprise auprès de ses partenaires.

  • Négociation avec les créanciers

Le mandataire ad hoc aide à rééchelonner les dettes, obtenir des délais de paiement ou renégocier des contrats afin d’alléger la trésorerie.

  • Souplesse et rapidité

Il n’y a pas de durée fixe pour le mandat ad hoc, ce qui permet d’adapter la négociation en fonction de la situation de l’entreprise.

  • Prévention des procédures judiciaires

En trouvant des solutions avant la cessation des paiements, l’entreprise peut éviter un redressement judiciaire ou une liquidation judiciaire.


3. Qui peut bénéficier d’un mandat ad hoc ?

Toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité, peuvent demander un mandat ad hoc à condition de ne pas être en cessation des paiements.

Cette procédure s’adresse aussi bien aux TPE/PME qu’aux grandes entreprises confrontées à des tensions de trésorerie ou des difficultés à honorer leurs engagements financiers.

4. Comment mettre en place un mandat ad hoc ?

L’entreprise doit déposer une demande auprès du tribunal de commerce, en précisant les raisons de sa difficulté et en proposant un nom de mandataire ad hoc.

Une fois la demande acceptée, le mandataire entame les négociations pour trouver des accords avantageux pour l’entreprise.

Votre entreprise rencontre des difficultés financières ? Contactez notre cabinet pour un accompagnement personnalisé dans la mise en place d’un mandat ad hoc.

Le mandat ad hoc et la conciliation sont deux procédures préventives permettant aux entreprises en difficulté financière de négocier avec leurs créanciers afin d’éviter la cessation des paiements et une procédure collective comme le redressement judiciaire.

Bien qu’elles poursuivent le même objectif, ces procédures présentent plusieurs différences en termes de conditions d’accès, de durée et d’effets juridiques.

1. Le mandat ad hoc : une procédure souple et confidentielle

Le mandat ad hoc est un dispositif totalement confidentiel et flexible. Il permet à une entreprise confrontée à des tensions financières de nommer un mandataire ad hoc, désigné par le tribunal de commerce, pour négocier avec les créanciers (banques, fournisseurs, administration fiscale) et trouver un accord amiable.

  • Conditions d’accès :

L’entreprise ne doit pas être en cessation des paiements.

  • Durée :

Pas de durée légale imposée, la procédure peut être prolongée aussi longtemps que nécessaire.

  • Effets juridiques :

Aucune contrainte pour les créanciers, qui restent libres d’accepter ou de refuser les propositions du mandataire.

Le mandat ad hoc est recommandé pour les entreprises qui souhaitent prévenir une dégradation financière sans que la procédure ne soit rendue publique.

2. La conciliation : un cadre plus structuré et limité dans le temps

La conciliation est une procédure plus encadrée, visant à obtenir un accord formel avec les créanciers.

Un conciliateur est nommé par le tribunal de commerce pour négocier des solutions adaptées, comme un rééchelonnement des dettes, des remises de créances ou un accord de financement.

  • Conditions d’accès :

L’entreprise peut être en difficulté financière, mais ne doit pas être en cessation des paiements depuis plus de 45 jours.

  • Durée :

Limitée à 4 mois, avec une prolongation possible d’un mois maximum.

  • Effets juridiques :

L’accord obtenu peut être homologué par le tribunal, ce qui le rend opposable aux créanciers et renforce sa sécurité juridique.

La conciliation est donc plus encadrée et vise à officialiser un accord entre l’entreprise et ses créanciers. Elle est privilégiée lorsqu’une solution rapide est nécessaire pour éviter un redressement judiciaire.

3. Quel dispositif choisir ?

Si votre entreprise souhaite négocier en toute confidentialité et sans contrainte de délai, le mandat ad hoc est plus adapté.

Si vous avez besoin d’un accord formel et sécurisé, notamment pour rassurer les investisseurs ou les partenaires financiers, la conciliation est préférable.

Vous hésitez entre un mandat ad hoc ou une conciliation ? Contactez notre cabinet pour un accompagnement personnalisé et la mise en place de la meilleure stratégie pour votre entreprise.

Les difficultés financières peuvent toucher toutes les entreprises, même une entreprise e-commerce. Elles résultent souvent d’un déséquilibre entre les revenus et les charges, d’une gestion inadaptée de la trésorerie, ou de facteurs externes indépendants de l’entreprise.

Identifier ces causes permet d’anticiper les problèmes et de mettre en place des solutions de redressement avant qu’il ne soit trop tard.

1. Une mauvaise gestion de la trésorerie

La trésorerie est le nerf de la guerre pour toute entreprise. Une gestion inefficace des flux financiers peut entraîner des tensions de liquidité et une incapacité à honorer les paiements. Parmi les erreurs courantes :

  • Des délais de paiement clients trop longs qui retardent les encaissements.
  • Un manque d’anticipation des charges fixes (loyers, salaires, impôts).
  • Un recours excessif aux découverts bancaires qui alourdissent les coûts financiers.
  • Une trésorerie mal maîtrisée peut rapidement conduire à une cessation des paiements.

2. Une rentabilité insuffisante

Même avec un chiffre d’affaires stable, une entreprise peut être en difficulté si sa rentabilité est trop faible. Cela peut être causé par :

  • Une marge trop réduite en raison d’une concurrence agressive ou d’une mauvaise tarification.
  • Une hausse des charges fixes et variables, réduisant les bénéfices.
  • Des investissements mal calibrés, qui génèrent peu de retour sur investissement.

Si une entreprise ne parvient pas à dégager suffisamment de bénéfices, elle ne peut pas financer son développement ni honorer ses engagements financiers.

3. Un endettement excessif

Un niveau d’endettement trop élevé peut rapidement devenir un problème, surtout si l’entreprise ne génère pas assez de trésorerie pour rembourser ses échéances.

L’accumulation de crédits et le recours excessif aux financements bancaires peuvent alourdir la charge financière et restreindre la capacité d’investissement.

4. Une baisse du chiffre d’affaires

Une diminution des ventes est un signal d’alerte fort. Plusieurs raisons peuvent expliquer une baisse du chiffre d’affaires :

  • Une perte de clients stratégiques ou une réduction de la demande sur le marché.
  • Une stratégie commerciale inadaptée (mauvais positionnement, manque de diversification).
  • Des problèmes de compétitivité face à la concurrence.

Sans une adaptation rapide, une entreprise qui voit son chiffre d’affaires baisser risque de ne plus couvrir ses charges courantes.

5. Des facteurs externes indépendants de l’entreprise

Certaines crises sont hors du contrôle du dirigeant et peuvent fragiliser l’entreprise :

  • Des crises économiques ou des changements réglementaires impactant l’activité.
  • Une inflation des matières premières ou une hausse des coûts énergétiques.
  • Des événements exceptionnels comme la pandémie de COVID-19 ou des conflits géopolitiques.

Les entreprises qui n’anticipent pas ces risques peuvent rapidement se retrouver en difficulté.

6. Un manque d’adaptation et d’innovation

Une entreprise qui ne suit pas les évolutions du marché peut perdre en attractivité et en compétitivité.

L’absence de digitalisation, d’optimisation des process ou de diversification des activités peut fragiliser sa position face aux concurrents.

Comment éviter ces difficultés ?

Un accompagnement par un expert-comptable spécialisé permet d’identifier les points faibles d’une entreprise et de mettre en place un plan d’action pour améliorer sa situation financière de votre entreprise.

Votre entreprise fait face à des difficultés ? Contactez notre cabinet pour un diagnostic personnalisé et des solutions adaptées.

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